🔎 Heliamphora – DĂ©finition et explications

Introduction

HĂ©liamphora
  Heliamphora chimantensis
Classement classique
RĂšgne Plantes
Division (La division est une loi de composition qui Ă  deux nombres associe le produit du premier par…) Magnoliophyta
Classer Magnoliopside
Ordre NĂ©penthales
Famille Sarraceniacées
Genre
HĂ©liamphora
Benth., 1840
Classification phylogĂ©nĂ©tique (La classification phylogĂ©nĂ©tique est un systĂšme de classification des ĂȘtres…)
Ordre Ericales
Famille Sarraceniacées
Distribution géographique
HĂ©liamphora

Les HĂ©liamphora sont des plantes carnivores de la famille des SarracĂ©niacĂ©es. Elles poussent au Guyana et au Venezuela, fr altitude (L’altitude est l’Ă©lĂ©vation verticale d’un lieu ou d’un objet par rapport Ă  un niveau…)dans des lieux trĂšs humides et ensoleillĂ©s.

La description

Tous les HĂ©liamphora se ressemble beaucoup. Les feuilles, enroulĂ©es en ascidies, qui constituent les piĂšges passifs de la vĂ©gĂ©taux (Les plantes (Plantae Haeckel, 1866) sont des ĂȘtres pluricellulaires Ă  la base de la…)naissant du rhizomes (Le rhizome est la tige souterraine, gĂ©nĂ©ralement horizontale, de certaines plantes vivaces. Il…). Les piĂšges sont remportĂ©s par une cuillĂšre Ă  nectar, en gĂ©nĂ©ral rouge (La couleur rouge rĂ©pond Ă  diffĂ©rentes dĂ©finitions, selon le systĂšme chromatique dont on fait…) vif et qui contient les glandes nectarifĂšres. Le mĂ©canisme Capturer (Une capture, dans le domaine de l’astronautique, est un processus par lequel un objet cĂ©leste, qui…) est assez semblable Ă  celui observable (Dans le formalisme de la mĂ©canique quantique, une opĂ©ration de mesure (c’est-Ă -dire…) chez SarraceniaĂ  ceci prĂšs que comme chez Darlingtoniala digestion (La digestion est le processus au cours demandĂ© qu’un organisme vivant reçoive du milieu…) fait intervenant des bactĂ©ries (Les bactĂ©ries (Bacteria) sont des organismes vivants unicellulaires procaryotes, caractĂ©risĂ©s…) et non des enzymes.

Les hampes florales apparaissent en fin d’l’automne (L’automne est l’une des quatre saisons des zones chauffĂ©es. Elle se place entre l’Ă©tĂ© et…)elles sont gĂ©nĂ©ralement de grande taille, portant plusieurs fleurs (de 2 Ă  7) blanches dans un premier temps (Le temps est un concept dĂ©veloppement par l’ĂȘtre humain pour apprĂ©hender le…)se colorant (Un colorant est une substance utilisĂ©e pour apporter de la couleur Ă  un objet…) de rose avec le temps.

Environnement naturel

Tous les Heliamphores sont des espĂšces qui prospĂšrent dans la rĂ©gion des tepuys en AmĂ©rique (L’AmĂ©rique est un continent Ă  part, Ă  l’ouest, de l’Asie et…) deux cuillĂšre (Le sud est un point cardinal, en face au nord.), en grande partie au VĂ©nĂ©zuela, mais aussi au Guyana. Les tepuys sont des hauts-plateaux de quartzite et de grĂšs au sommet dont les Ă©cosystĂšmes ont Ă©tĂ© isolĂ©s pendant des millions d’annĂ©es, et ont donc Ă©voluĂ© de façon diffĂ©rent (En mathĂ©matiques, la diffĂ©rence est dĂ©finie en thĂ©orie algĂ©brique des…)en tenant compte des conditions de vie (La vie est le nom donnĂ© 🙂 trĂšs particuliers de la rĂ©gion. Les HĂ©liamphora poussent donc dans des lieux trĂšs difficiles d’accĂšs, dans des marĂ©cages Ă  environ 2000m d’altitude. LĂ -bas, la luminositĂ© (La luminositĂ© dĂ©signe la caractĂ©ristique de ce qui Ă©met ou rĂ©flĂ©chit…) est particulier intense, et les tempĂ©ratures faibles ; le journĂ©e (Le jour ou la journĂ©e est l’intervalle qui sĂ©pare le levier du coucher du Soleil; c’est la…)elles produisent rarement les 25°C et la nuit, elles peuvent retomber Ă  5°C, et ce en quelques heures (L’heure est une unitĂ© de mesure 🙂. Les prĂ©cipitations y sont de plus trĂšs importantes, supĂ©rieures Ă  10m d’eau (L’eau est un composĂ© chimique ubiquitaire sur la Terre, essentiel pour tous les…) mĂȘme Des zones propices Ă  la flore (La flore est l’ensemble des espĂšces vĂ©gĂ©tales prĂ©sentes dans un espace…) se sont alors installĂ©s dans les dĂ©pressions, mais le substrat y est trĂšs pauvre, d’oĂč la carnivoritĂ© de certaines espĂšces.

Histoire

Le genre fut dĂ©couvert par les frĂšres Schomburgk en 1839, sa premiĂšre description fut l’Ɠuvre de George Bentham en 1840. On donna Ă  l’espĂšces (Dans les sciences du vivant, l’espĂšce (du latin Species, « type »…) le nom d’Heliamphora (venant du grec marais (En gĂ©ographie, un marais est un type de formation paysagĂšre, au relief peu…) (Helos), ensuite confondu avec soleil (Le Soleil (Sol en latin, Helios ou ΉλÎčÎżÏ‚ en grec) est l’Ă©toile…) (Helio) + amphore en rĂ©fĂ©rence Ă  sa forme) Nutans (= inclinĂ© en rĂ©fĂ©rence Ă  ses hampes florales). Elle fut importĂ©e en L’Europe  (L’Europe est une rĂ©gion terrestre qui peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un…) en 1881. Il a fallu attendre 1928 pour que d’autres espĂšces soient reconnues : HĂ©liamphora tatei, notamment macdonaldae et tyleri. Monsieur 1937, HĂ©liamphora mineur est rĂ©pertoriĂ©e, puis en 1951, Heliamphora heterodoxa. Aujourd’hui, les expĂ©ditions continuent de dĂ©couvrir de nouvelles formes dans ces lieux reculĂ©s, et il est trĂšs probable que de nombreuses restes Ă  ĂȘtre dĂ©couvertes. Peu Ă  peu, des HĂ©lamphores considĂ©rĂ©s comme des variĂ©tĂ©s d’espĂšces acquiĂšrent leur indĂ©pendance et deviennent des espĂšces Ă  part entiĂšre ; c’est le cas de Heliamphora exappendiculata en 2006, ainsi nommĂ© H. heterodoxa var exappendiculata.

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