Hellsinger, Rhythm & Doom – XboxSquad

Concilier jeu de rythme et Doom-like, ça parait fou. C’est pourtant ce que réussit Métal : Hellsinger. Ce fast-FPS reprend les codes des deux genres pour une expérience marquante. Néanmoins fatigante pour le cou à force de hocher de la tête et les mains tant de rythme de défonçage de démons est effréné. Le tout reste néanmoins très kiffant à grands coups de gros son de Métal facile d’accès. L’esthétique cliché et pas du tout flippante, ainsi que l’absence de gore, rend même cette expérience tant musicale que bourrine tout public.

Un pitch qui laisse sans voix (pas la brioche)

Mais quelle erreur monumentale. Moi perso, je ne m’y serais pas risqué. Non, pas moyen : hors de question de priver un démon de sa voix. Surtout si cet être damné est chanteur de Métal. C’est pourtant ce qu’on fait d’autres démons des 8 Enfers à un de leur congénère. Non mais il faut se trouver une occupation les gars, un hobby, une activité périscolaire, faut faire quelque chose là. Ou un truc tout bête, se prendre un abonnement familial à Hellflix, il y a plein de trucs à faire, sauf buter le chien de John Wick ! Oups, pas le bon pitch… Non parce qu’évidemment ça tourne mal et il va y avoir de la revenge, une revenge sévére dans la tronche des voleurs de voix.

Ce sont 8 enfers à traverser, pour autant de niveaux à gros coups de riffs de Métal bien caricaturaux. Pas d’inquiétude, ça reste du “easy listening”, même ma mère pourrait écouter ça. La musique est absolument au cœur de Métal : Hellsinger, puisque dans ce FPS rapide, si vous comptez faire des déjàuts aux ennemis, il faudra suivre le rythme de la bande son. Indispensable. Sinon, votre perso fait aussi mal que Cartman tapant son petit camarade avec une batte en mousse. Oui, les affrontements risquent de s’éterniser si on se la joue Jean-Michel Contre-temps.

L’Enfer, c’est les notes ?

Bien sûr, les mélomanes vont se régaler, les habitués aux Groupe de rock/Guitar Hero aussi. Ah tiens d’ailleurs, il faudra calibrer son installation à l’étoile de jeux à guitares en plastique pour être certain de tirer en rythme. De plus, qu’il est rigolo de se surprendre à hocher de la tête ou battre la mesure avec le pied en plein charclage de démons. Ces derniers sont par ailleurs à l’image de l’esthétique générale de Métal : Hellsinger, peu surprenant. C’est joli dans le registre infernal, mais rien d’extravagant. J’ai l’impression d’avoir déjà croisé ces groupes quelque part dans d’autres œuvres. A moins que ce soit à Tourcoing ? Hmm…

De même, jeu de rythme oblige, le level design s’avère linéaire et n’est pas aussi diabolique que dans un Perte. Ce qui l’est, c’est la dimension scoring qui va happer les accrocs aux high scores et aux multiplicateurs de points. A chacun des 8 niveaux, 3 défis pour autant de stipulations hard core exigentont pour les completer du skill et vous octroieront le respect éternel de vos concitoyens. Pour terminer, petit avertissement, Métal : Hellsinger est assez épuisant. Je ne sais pas si ça vient de moi mais c’est très délicat d’enchaîner deux niveaux d’affiliation, la main droite étant très sollicitée et la concentration toujours au maximum pour interprète. Enfin, l’interface et les sous-titres sont en français.


Critères d’accessibilité

Déficience visuelle Déficience auditive
✘ Contraste élevé (réticule de visée) ✘ Sous-titres avec indications d’ambiance
✘ Taille de la police ✔ Identification de la personne qui parle
✘ Marquage des ennemis ✘ Police personnalisable
✘ Interface personnalisable ✘ Couleur de police personnalisable
✘ Couleur minicarte personnalisable ✘ Options d’alternatives d’alerte (vibration, flash…)
✘ Option Daltonisme ✘ Sons ambients signalés (informe sur présence)
✘ Option de synthèse vocale
✘ L’alentissement du jeu

Conditions d’essai

Détails du téléviseur 4K Jeu fourni par l’éditeur oui
Console Xbox série X Temps passé sur le jeu 2 heures
Niveau de difficulté Ordinaire C’est fini non

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