Le pouls le plus brillant détecté grâce aux “lunettes de soleil”

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ONU pulsarc’est un peu comme un phare qui les guide astronomes dans l’immensité deUnivers. Une étoile pulsant qui émet des ondes radio à un rythme si régulier que les chercheurs ont d’abord cru aux… signaux envoyés par les civilisations extraterrestres. Les astronomes savent aujourd’hui qu’ils pulsars ne sont autres que étoiles à neutrons, ce qui reste d’étoiles massives, incroyablement denses et qui tournent très vite sur elles-mêmes. En une seconde. Voir moins.

La première pulsation a été observée en 1967 du côté de Cambridge (Royaume-Uni). Depuis, plus de 3 000 autres impulsions ont été détectées. La plupart chez nous Galaxies. Mais une trentaine du même, dans notre voisinage le plus proche, le Grand Nuage de Magellan. Et aujourd’hui, c’est grâce à une nouvelle technique que les astronomes du Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (Csiro) est venu faire une découverte étonnante. Cette tache lumineuse que les chercheurs désignaient jusqu’à présent pour une galaxie lointaine ne serait rien d’autre qu’une pulsation au cœur du Nuage de Magellan. Et peu importe le pouls. Celui qu’ils ont surnommé PSR J0523-7125 serait l’impulsion la plus brillante jamais observée en dehors du voie Lactée. C’est peut-être même le pouls le plus brillant de tous !

Pour comprendre comment un tel objet a pu passer sous les radars jusqu’ici, il faut savoir que classiquement, pour trouver des pulsars, les astronomes recherchent les signaux répétitifs distinctifs que ces objets observateurs laissent dans les données de radiotélescopes. La méthode est efficace. Le plus souvent. Parce qu’il a tendance à s’estomper pour détecter les impulsions qui sortent de l’ordinaire. Les impulsions sont trop rapides ou trop lentes. Mais aussi ceux qui ne le font pas « poules » est dispersé.

Encore plein de légumineuses à découvrir

Pour détecter ce type de pulsars, les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’ils pouvaient compter sur une autre propriété des pulsars. Leurs cadres, en effet, peuvent être fortement polarisés circulairement. Comprenez que le champ électrique de leurs ondes lumineuses adopte un mouvement circulaire lorsque les ondes flottent dans l’espace. Et de tels signes sont rares.

Ou précisément, leÉclaireur australien du réseau de kilomètres carrésle réseau australien de radiotélescopes d’un kilomètre carré (Askap), a des sorties de «des lunettes de soleil» lui permettant de capturer ce léger polarisé. Et c’est un étudiant qui a finalement corrigé, dans les données de l’instrument, un objet à polarisation circulaire, à un endroit où il n’y avait pas de pouls connu.

Observations de la région avec l’aide d’autres personnes télescopespermis d’éliminer toutes les hypothèses. Et le radiotélescope MeerKAT – il est également équipé de célébrités “Lunettes de Soleil » – de l’Observatoire sud-africain de radioastronomie l’a confirmé. C’était une impulsion qu’Askap avait ainsi détectée. Un pulsar dix fois plus brillant que tout autre pulsar détecté même en dehors du voie Lactéeenviron 160 000Années lumièrede notre terre. Peut-être même le plus lumineux jamais observé.

Grâce à cette nouvelle technique, les astronomes espèrent désormais découvrir d’autres impulsions extragalactiques. Et pourquoi pas, des impulsions situées au-delà du Grand Nuage de Magellan. Des observations qui les aideront à mieux comprendre les processus qui se cachent encore derrière ces objets extrêmes.

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