Nous avons testé la liseuse Kobo Sage by Fnac

Publié le 16 sept. 2022 à 6:01

Si le marché des smartphones et des tablettes numériques est en constante effervescence, avec des sorties quasi mensuelles, celle des liseuses se veut plus confidentielle. Les nouveautés y sont dévoilées sur un rythme annuel, à l’image de la Kobo Sage, née de la collaboration entre le groupe Fnac et le constructeur canadien Kobo. Liseuse particulière bien pensée et étanche, sa prise en main est ultra-simple.

Très légère – à peine 250 grammes -, elle peut contenir une véritable bibliothèque : grâce à ses 32 Go, elle accueille 24 000 e-books, ou 70 livres audio. Grande nouveauté de cette version : elle autorise la lecture « écoutée » de livres classiques ou de romances récentes préenregistrées par des acteurs ou narrateurs professionnels. Et ce, grâce à la technologie Bluetooth, qui permet d’apparier soit un casque, soit une enceinte. Attention : pas de « jack » ou prise audio pour les casques classiques.

Autre innovation, le stylet, permettant au lecteur d’annoter à sa guise : surlignage de mots importants, écriture de notes dans la marge. C’est simple, efficace et cela apporte un vrai plus. Pratique, une bande magnétique permet au stylet de s’arrimer à la liseuse, pour y rester accroché au fond d’un sac ou d’une mallette.

Un effort sur la luminosité

Au quotidien, l’utilisation est très agréable, notamment grâce à l’effort réalisé sur la luminosité, qui se paramètre en fonction de l’environnement. L’écran tactile de 8 pouces (20,3 cm) est tellement plus lisible qu’il supporte la technologie E-Ink Carta 1200, très agréable et moins fatigante que les tablettes numériques, avec une sensation assez proche de la lecture traditionnelle. On y choisit comme souvent le style et la taille de police facilement. L’accéléromètre intégré autorise la lecture par gaucher et drotier, avec un passage des pages soit au bouton, soit par effleurement des pièces, comme un vrai livre. Par moments un peu prêté, c’est le cas pour la grande majorité des liseuses, il n’est neutralisé pas réhibitoire. Un vrai plus pour dévorer, en ce mois de septembre, les romans phares de la rentrée littéraire.

Prix ​​au lancement : 289,99 euros (stylet en option à 40 euros).

ET AUSSI

Amazon Kindle Paperwhite Édition Signature

Grand concurrent de Kobo sur ce marché, Amazon signe avec cette Paperwhite une liseuse aboutie, elle aussi étanche et adéquate de 32 Go. L’écran rétroéclairé de 6,8 pouces est de belle facture et la page d’accueil propose les recommandations d’ouvrages aux abonnés “prime” : l’offre lecture est d’ailleurs comprise dans l’abonnement classique. Dictionnaire inclus, les annotations permises, les fonctionnalités sont ici nombreuses, en plus d’une bonne autonomie de lecture.

Prix ​​: 189,90 euros

Realme Pad Mini

À proprement parler, cette tablette n’est pas une liseuse classique : pas d’écran E-Ink mais un classique LCD. Cependant, son positionnement en termes de taille (8,7 pouces), de prix (moins de 200 euros), de stockage (64 Go) et de fonctionnalité pourra être trouvé grâce aux yeux de ceux qui ne recherchent pas la performance multimédia. que n’apportent pas les liseuses. Finition soignée, bonne autonomie, réglage des couleurs via le nuancier. Pourquoi pas?

Prix ​​: 179 euros

Papier Huawei MatePad

Le fabricant chinois s’invite pour la première fois sur ce secteur, avec une liseuse qui vient juste de sortir. Avec une technologie similaire à la Kobo Sage, elle se pilote, contrairement à ses concurrents, grâce à son écosystème classique baptisé Harmony OS. Cela permet la présence d’autres applications et le partage de fichiers avec d’autres produits de la marque. Autre plus : son stockage onéreux (64 Go), son autonomie record et son design réussi autour de son écran 10,3 pouces.

Prix ​​: 499 euros

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