symptômes, prise de sang, quel pronostic ?

On estime le nombre de nouveaux cas de cancers de l’estomac en France à 4 657, dont 65 % chez l’homme. L’âge médian au moment du diagnostic est de 71 ans pour les hommes et de 75 ans pour les femmes. Quels signes doivent alerter ? Quand consulter un médecin ? Quels examens diagnostiquent un cancer de l’estomac ?

D’après les derniers chiffres du cancer de l’estomac publiés parInca en 2019, le nombre de nouveaux cas de ce cancer en France est estimé à 4 657ne le faites pas 65% chez l’homme. Les âges médians au diagnostic sont respectivement de 71 ans chez l’homme et de 75 ans chez la femme. Le risque d’être atteint de ce cancer entre 0 et 74 ans a diminué chez l’homme et chez la femme passant respectivement pour la cohorte née en 1920 et celle née en 1950 de 1,6 % à 0,8 % chez les hommes et de 0, 6 % à 0,3 % chez les femmes. Les les principaux facteurs de risque sont l’infection à Helicobacter pylorile tabac, l’alimentation.

Le cancer de l’estomac se caractérise dans 9 cas sur 10 par un adénocarcinome c’est-à-dire un cancer qui se développe à partir des cellules glandulaires de la paroi de l’estomac. Elle se manifeste par des symptômes courants tels que nausées, vomissements ou douleurs gastriques,

Plusieurs facteurs de risque sont bien identifiés comme la gastrite chronique due à une infection par la bactérie Helicobacter pylorile tabagisme, l’alcoolisme, l’alimentation (consommation excessive de cellules, de mauvais régimes alimentaires et de produits frais), les antécédents familiaux de cancer de l’estomac, et les prédispositions génétiques (La maladie de Biermermaladie de Ménétrier….).

Douleurs localisées à la partie haute de l’abdomen, reflux gastro-oesophagien, nausées, vomissements à répétitionaltération de l’état général (perte d’appétit, fatigue, amaigrissement)gastro-intestinaux et/ou anémie chronique constituant les signaux d’alerte. Déc difficultés à avaler les aliments solides, notamment la viande, peut présenter un signe de pathologie de l’estomac. Il n’est pas rare que le cancer de l’estomac soit découvert lors d’un bilan d’anémie car la tumeur peut provoquer des micro-saignements chroniques qui sont passés en aperçus.

Lorsque l’on évoque un cancer de l’estomac, on pratique, dans un premier temps, une Merci. Celle-ci permet de voir la présence d’une anémie par des chroniques chroniques, d’une élévation de la vitesse de sédimentation, signifiant la présence d’un syndrome inflammatoire. La gastroscopie permet de constater l’étendue de la tumeur malin mais aussi de pratiquer une biopsie qui détermine quel type de cancer est atteint le patient. Une échographie et/ou un scanner de l’abdomen complètent le diagnostic en précisant l’extension de la tumeur, c’est-à-dire s’il existe des adénopathies (métastases ganglionnaires), et les métastases développées d’organes à distance. Ce bilan d’extension peut être complété par d’autres examens en fonction de symptômes faisant suspecter une autre localisation.

Le risque de cancer de l’estomac dépend de son type, de son stade, de l’état général du patient et de la localisation tumorale.

Opération. Dans tous les cas, le recours à l’acte chirurgical est privilégié lorsque cela est possible. Ce traitement de référence consiste à réaliser une gastrectomie partielle ou totale pour enlever la tumeur. La zone atteinte du cancer est enlevée, et la restauration de la continuité du tube digestif se fait par une technique appelée anastomose. L’opération est généralement suivie de séances de chimiothérapie, plus rarement de radiothérapie.

Chimiothérapie, radiothérapie. La chimiothérapie peut également être proposée, en complément de la chirurgie ou lorsque cette cellule n’est pas indiquée.La radiothérapie est plus rare. Une surveillance rapprochée est nécessaire après le traitement, en raison du risque de récidive.

On sait que plusieurs facteurs de risque sont liés au cancer de l’estomac, notamment une alimentation trop riche en cellules, poissons et viands fumés. Diminuer la consommation de ces produits, et favoriser celle des fruits et légumes fait partie de la prévention du cancer de l’estomac. Lee sevrage tabagueque est évidemment indispensable, de même que l’arrêt de la consommation de boissons alcoolisées.

Le cancer de l’estomac est un cancer de “mauvais” pronostic, mais le taux de survie dépend de plusieurs facteurs : le diagnostic précoce, l’étendue de la tumeur… Selon les chiffres de l’Inca, le taux de mortalité au cancer de l’estomac L’estomac est en diminution constante en France. Lee nombre de personnes décédées liées aux cancers de l’estomac est de 4 272, dont 65 % chez l’homme.

Taux d'incidence et de mortalité selon la classe d'âge en France en 2018 (courbe transversale de l'âge) ‑ Estomac
Taux d’incidence et de mortalité selon la classe d’âge en France en 2018 (courbe transversale de l’âge) ‑ Estomac © Incas

Les taux de mortalité sont respectivement de 3.9 et 1.5 pour 100 000. Les âges médians au décès sont respectivement de 73 ans chez l’homme etc 79 ans chez la femme. Lee risque de décéder de ce cancer entre 0 et 74 ans diminue selon la cohorte de naissance, passant respectivement de 1,2 % pour les hommes nés en 1920 à 0,5 % pour les hommes nés en 1950. Pour les femmes, le risque passe de 0,4% à 0,2% entre la cohorte née en 1920 et la cellule née en 1950

Merci au Dr Anne-Christine Della Valle, pour sa validation médicale.

Source : Rapport – Volume 1 – Tumeurs solides – Estimations nationales de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine entre 1990 et 2018. INCA.

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